je m’envole vers le soleil d’Athènes !

Comme je n’ai pas écrit depuis qq temps, je commence à recevoir des messages des uns et des autres pour savoir comment je vais.

Rassurez-vous, bien pour l’instant, prenant consciencieusement ma pilule contre le crab, tous les matins… la pilule anti bébé n’étant plus de mon âge !

Ma fille Isabelle et Ariel, son compagnon, viennent de quitter la France pour un grand voyage sur l’Océan. La famille réunie autour du bateau, ce samedi 10 Mai, a largué les amarres, heureux de les voir accomplir ce dont ils ont rêvé, mais triste de les quitter…

Je me suis souvenue du départ de « Juliénas » un soir d’Octobre 1977, partant de La Rochelle pour une aventure d’un an, (Philippe, les trois filles, et un complément d’équipage avec notre amie Térénia + un jeune voltigeur d’avant) pour la traversée du Golfe de Gascogne qui s’est révélée cruelle, tandis que je restais à terre pour accueillir les locataires occasionnels de la maison et finir de régler les factures…. les retrouvant une semaine après à Vigo. Je  n’ai  pas eu à subir le mal de mer dont mes chérubins de l’époque ont été atteintes, au point d’entendre Martine, âgée de 9 ans à l’époque : « j’veux rentrer à la Maison Blanche ! ». Mais à Vigo, chacune déclarait en rigolant: moi j’ai vomi 17 fois, et moi 18 !

Donc, que l’une d’elles ait eu envie de repartir pour une nouvelle aventure, me parait conforme à la vie que nous parents, lui avons fait mener à un moment de sa vie.

et ce poème sera la conclusion de mon message :

« et la mer et l’amour ont l’amer pour partage, et la mer est amère et l’amour est amer; l’on s’abime en l’amour aussi bien qu’en la mer; car la mer et l’amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage; celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer; qu’il ne se laisse pas à l’amour enflammer; et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l’amour eut la mer pour berceau; le feu sort de l’amour, sa mère sort de l’eau, mais l’eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l’eau pouvait étendre un brasier amoureux; son amour qui me brûle est si fort douloureux; que j’eusse éteint son feu de la mer et de mes larmes.

Pierre de Marbeuf

…. de retour le 29 Mai et ce sera l’été….

 

 

 

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2 réflexions au sujet de «  »

  1. rode

    ravi de te savoir en forme…et déçu de n’avoir put passer un moment avec toi lors de ton passage dans notre secteur….mais ce n’est que partie remise…amitiées liliane et roger

    Répondre
  2. Liliane

    Impossible d’ecrire au dessus de la ligne ……

    Quel beau poeme mais aussi quels beaux programmes : ta fille et toi qui s’envole vers la Grece Je suis ttres heureuse pour toi , En juin j’espere pouvoir venir a La Rochelle , mais seras tu la ?? On essaiera , je t’embrasse bien fort et bon vent Liliane

    >

    Répondre

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